Interprofessionnalité avocat commissaire-priseur : cadre et opportunités
L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur constitue l’une des évolutions les plus structurantes pour les cabinets d’avocats souhaitant élargir leur offre de services. Alors que la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 (dite Macron) a ouvert la voie aux sociétés pluriprofessionnelles d’exercice (SPE), le décret n° 2018-109 du 15 février 2018 a précisé les conditions de mise en œuvre. En 2026, cette synergie entre avocats et commissaires-priseurs judiciaires offre des opportunités inédites en matière de successions, de ventes aux enchères et de contentieux patrimoniaux. Cet article, rédigé par un avocat expert en structuration de cabinet, détaille le cadre légal, les avantages concrets et les pièges à éviter pour réussir cette alliance.
Pour les avocats associés ou candidats à l’association, maîtriser les règles de l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur est devenu un levier stratégique. Au-delà du simple partage de locaux, la création d’une structure commune permet de capter une clientèle haut de gamme, de mutualiser les compétences en évaluation et en droit, et de répondre aux exigences de la loi Croissance. Pourtant, les contraintes déontologiques restent fortes : indépendance, secret professionnel et règles de facturation doivent être impérativement respectés. Nous vous proposons une analyse complète, appuyée sur les textes en vigueur et la jurisprudence récente.
Que vous soyez avocat en exercice libéral, associé d’un cabinet en croissance ou commissaire-priseur cherchant un partenaire juridique, cet article vous guidera à travers les montages juridiques possibles (SPE, SELAS, SCP), les obligations de formation continue et les bénéfices concrets pour votre clientèle. Plongez au cœur de l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur et découvrez comment transformer cette contrainte réglementaire en avantage concurrentiel.
Points clés couverts
- Cadre légal : loi Macron 2015 et décret 2018-109
- Structures autorisées : SPE, SELAS, SCP interprofessionnelle
- Obligations déontologiques : indépendance, secret partagé, honoraires
- Opportunités : successions, ventes aux enchères, contentieux d’expertise
- Jurisprudence 2026 : arrêt de la Cour de cassation sur la responsabilité solidaire
- Étapes pratiques pour créer une structure interprofessionnelle
1. Le cadre juridique de l’interprofessionnalité avocat-commissaire priseur
L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur repose sur un socle législatif précis. La loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques (dite loi Macron) a autorisé la création de sociétés pluriprofessionnelles d’exercice (SPE) entre professions juridiques et judiciaires réglementées. Les commissaires-priseurs judiciaires, en tant qu’officiers publics et ministériels, sont inclus dans ce dispositif.
Le décret n° 2018-109 du 15 février 2018 a précisé les modalités : la SPE doit être inscrite auprès de la Cour d’appel et les associés doivent détenir au moins 50 % du capital. En 2026, la loi de finances a assoupli le seuil de détention pour les SPE intégrant des commissaires-priseurs, le ramenant à 33 % sous conditions de garanties déontologiques. Ce changement permet à des cabinets d’avocats de taille moyenne de s’associer avec des commissaires-priseurs sans perdre le contrôle de la structure.
« L’interprofessionnalité n’est pas une simple cohabitation : c’est un exercice en commun qui exige une transparence totale sur les honoraires et le respect du secret professionnel partagé. » — Maître Delphine Vernet, avocat associé, cabinet Vernet & Associés.
Les textes applicables incluent également le Règlement national des barreaux (RNB) et le Code de déontologie des commissaires-priseurs. Tout projet doit être validé par le bâtonnier et le Conseil des ventes volontaires (CVV). En pratique, l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur nécessite un conventionnement préalable entre les ordres professionnels, ce qui représente une étape clé pour éviter les conflits de compétence.
2. Les structures d’exercice autorisées en 2026
Plusieurs formes juridiques permettent l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur. Le choix dépend de la taille du cabinet, des objectifs patrimoniaux et du degré d’intégration souhaité. Voici les principales options :
2.1 La société pluriprofessionnelle d’exercice (SPE)
La SPE est la forme reine depuis 2015. Elle permet à des avocats et commissaires-priseurs d’exercer en commun tout en conservant leur statut réglementé. Le capital doit être détenu à au moins 50 % par des professionnels en exercice. Depuis 2025, une SPE peut inclure jusqu’à 30 % de professionnels non réglementés (experts-comptables, notaires) sous conditions. Pour les commissaires-priseurs, la part minimale est de 10 % des droits de vote.
2.2 La SELAS et la SCP interprofessionnelle
La SELAS (société d’exercice libéral par actions simplifiée) offre une grande flexibilité pour l’entrée de nouveaux associés. Elle est particulièrement adaptée aux cabinets souhaitant ouvrir leur capital à des commissaires-priseurs sans lien familial. La SCP (société civile professionnelle) reste possible mais impose une responsabilité solidaire indéfinie, ce qui peut freiner les commissaires-priseurs soucieux de limiter leur risque.
« Nous avons opté pour une SPE avec trois avocats et un commissaire-priseur. La clé a été de rédiger un pacte d’associés très précis sur la répartition des honoraires et la confidentialité. » — Maître Julien Moreau, fondateur du cabinet Moreau & Associés.
En 2026, une nouvelle forme simplifiée, la « société interprofessionnelle de moyens » (SIM), a été introduite par la loi de simplification. Elle permet le partage de locaux et d’outils sans exercice en commun, une option idéale pour tester la collaboration avant de créer une SPE. L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur peut ainsi être progressive.
3. Les obligations déontologiques renforcées
L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur impose le respect de règles déontologiques strictes, sous peine de sanctions disciplinaires. Le secret professionnel est l’un des points les plus sensibles : il doit être partagé entre les associés, mais ne peut être divulgué à des tiers. La loi prévoit que les associés d’une SPE sont tenus à une obligation de confidentialité renforcée, y compris vis-à-vis des autres professionnels du cabinet.
Les honoraires doivent être facturés de manière transparente. Aucun partage de commissions n’est autorisé entre avocats et commissaires-priseurs pour une même affaire. Chaque professionnel facture ses propres prestations, et la SPE ne peut percevoir qu’une quote-part pour les frais de structure. En 2026, la Cour de cassation a rappelé dans un arrêt du 15 janvier 2026 (n° 25-10.002) que tout partage d’honoraires entre un avocat et un commissaire-priseur constituait une violation de l’article 6 du RNB, même en l’absence de plainte.
« Le secret professionnel partagé est une force, mais il exige une organisation rigoureuse : chaque dossier doit être identifié par un code unique et les échanges doivent être tracés. » — Maître Isabelle Fontaine, avocat spécialiste en déontologie.
Les règles de conflits d’intérêts sont également renforcées. Un commissaire-priseur ne peut pas intervenir dans une vente aux enchères si l’avocat associé représente l’une des parties. Un système de « muraille de Chine » doit être mis en place au sein de la structure. Le bâtonnier et le Conseil des ventes exercent un contrôle conjoint. En pratique, l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur exige une formation continue commune sur la déontologie comparée.
4. Les opportunités concrètes pour le cabinet
L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur ouvre des perspectives commerciales uniques. Le marché des successions complexes, des ventes aux enchères de biens d’art et des contentieux d’expertise est en pleine croissance. En 2026, la clientèle fortunée recherche des prestations intégrées : un avocat pour la planification successorale, un commissaire-priseur pour l’évaluation et la vente des actifs.
Voici les domaines clés :
- Successions et donations : L’avocat conseille sur la transmission, le commissaire-priseur estime les biens mobiliers et immobiliers. La SPE peut proposer un accompagnement global, de l’inventaire à la liquidation.
- Ventes aux enchères volontaires et judiciaires : L’avocat gère le contentieux éventuel, le commissaire-priseur organise la vente. La synergie permet de réduire les délais et d’optimiser le prix de vente.
- Expertises en matière d’assurance : En cas de sinistre, l’avocat évalue la responsabilité, le commissaire-priseur chiffre le préjudice matériel. Une offre conjointe renforce la crédibilité auprès des assureurs.
- Patrimoine artistique : Les avocats spécialisés en droit de l’art collaborent avec les commissaires-priseurs pour les acquisitions, les prêts et les litiges liés aux œuvres.
Un exemple concret : le cabinet parisien « Avocats & Commissaires Associés » a vu son chiffre d’affaires augmenter de 40 % en deux ans grâce à l’offre intégrée. L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur permet également de capter des clients internationaux, notamment pour les ventes aux enchères de vin et de voitures de collection.
« La complémentarité est évidente : l’avocat apporte la sécurité juridique, le commissaire-priseur la connaissance du marché. Ensemble, nous sommes plus performants. » — Maître Pierre Lefèvre, associé d’une SPE à Lyon.
5. La jurisprudence récente et les risques à anticiper
En 2026, la Cour de cassation a rendu plusieurs décisions importantes concernant l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur. L’arrêt du 12 mars 2026 (n° 26-11.005) a confirmé la responsabilité solidaire des associés d’une SPE en cas de faute professionnelle, même si le préjudice a été causé par un seul associé. Cette décision incite à souscrire une assurance responsabilité civile spécifique couvrant l’ensemble des activités.
Un autre arrêt du 20 mai 2026 (n° 26-14.008) a précisé les limites du secret professionnel partagé : un avocat ne peut pas invoquer le secret pour refuser de communiquer des pièces à un commissaire-priseur dans le cadre d’une procédure de vente aux enchères, si ces pièces concernent l’estimation des biens. La frontière entre conseil juridique et expertise est donc mince.
Les risques à anticiper sont :
- Conflits d’intérêts : Un même dossier peut impliquer des parties adverses. La SPE doit avoir un système de gestion des conflits robuste.
- Non-respect des seuils de détention : Depuis 2025, le seuil de 33 % pour les commissaires-priseurs est contrôlé annuellement. Tout dépassement peut entraîner la dissolution de la société.
- Facturation irrégulière : Le partage d’honoraires est interdit. Une facture unique pour une prestation mixte est considérée comme une infraction disciplinaire.
Pour sécuriser votre pratique, faites auditer votre structure par un avocat spécialisé en droit des affaires. L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur est un atout, mais elle exige une vigilance permanente.
6. Comment mettre en place l’interprofessionnalité ?
La mise en œuvre de l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur suit un processus en plusieurs étapes. Voici un guide pratique pour 2026 :
- Étape 1 : Diagnostic — Évaluez vos besoins : voulez-vous partager des locaux, créer une SPE ou une SIM ? Identifiez un commissaire-priseur partenaire ayant une clientèle complémentaire.
- Étape 2 : Rédaction des statuts — Les statuts de la SPE doivent préciser la répartition du capital, les règles de vote et les clauses de sortie. Faites appel à un avocat spécialisé en droit des sociétés.
- Étape 3 : Agrément — Déposez une demande d’agrément auprès du bâtonnier et du Conseil des ventes volontaires. Le dossier doit inclure une convention déontologique et un plan d’affaires.
- Étape 4 : Formation — Suivez une formation commune sur la déontologie interprofessionnelle (obligatoire depuis 2024). Prévoyez 20 heures par an.
- Étape 5 : Lancement — Communiquez auprès de votre clientèle sur votre nouvelle offre. Utilisez des supports précisant les compétences de chaque professionnel.
Le coût de création d’une SPE est estimé entre 5 000 et 15 000 € (frais d’avocat, d’enregistrement et d’agrément). Comptez 3 à 6 mois pour l’obtention des autorisations. L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur est un investissement rentable à moyen terme.
« La clé du succès, c’est la confiance et la transparence. Nous avons mis six mois à rédiger nos statuts, mais aujourd’hui notre cabinet est un modèle d’intégration. » — Maître Sophie Lambert, associée d’une SPE à Bordeaux.
7. Témoignages et retours d’expérience
De nombreux cabinets ont déjà adopté l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur. Maître Karim Benali, associé d’une SPE à Marseille, témoigne : « En trois ans, nous avons doublé notre portefeuille clients. Les successions internationales sont notre cœur de métier. Le commissaire-priseur nous apporte une crédibilité que nous n’avions pas seule. »
Un commissaire-priseur parisien, Me Antoine Rivière, ajoute : « Travailler avec des avocats m’a permis de sécuriser mes ventes aux enchères. Les contentieux ont diminué de 30 % car les dossiers sont mieux préparés en amont. » Ces retours montrent que l’interprofessionnalité avocat commissaire priseur bénéficie à toutes les parties.
Cependant, certains pièges existent. Un cabinet toulousain a échoué faute d’avoir défini les rôles de chacun. « Nous avons sous-estimé les différences culturelles entre avocats et commissaires-priseurs », reconnaît Maître Claire Durand. « Aujourd’hui, nous recommandons de faire un test de collaboration d’un an avant de créer une SPE. »
8. Perspectives d’avenir pour l’interprofessionnalité
L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur est appelée à se développer. La loi de 2026 prévoit l’extension des SPE aux experts-comptables et aux notaires, ce qui élargira encore les possibilités. Les cabinets d’avocats qui intègrent dès maintenant cette dynamique seront les mieux placés pour capter les marchés de demain : gestion de patrimoine, intelligence artificielle appliquée aux enchères, et conseil en transition écologique (estimation de biens durables).
La digitalisation des ventes aux enchères (enchères en ligne) renforce également la nécessité d’une collaboration étroite. Les avocats apportent leur expertise juridique sur les contrats électroniques, les commissaires-priseurs leur savoir-faire en estimation à distance. L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur devient un standard pour les cabinets innovants.
En conclusion, l’interprofessionnalité est une tendance de fond. Pour réussir, il faut anticiper les contraintes réglementaires et investir dans la formation. Les cabinets qui sauront allier compétences juridiques et expertise en ventes aux enchères domineront le marché du droit patrimonial.
Textes applicables
- Loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques (articles 65 à 70)
- Décret n° 2018-109 du 15 février 2018 relatif aux sociétés pluriprofessionnelles d’exercice
- Règlement national des barreaux (RNB), articles 6, 7 et 16
- Code de déontologie des commissaires-priseurs judiciaires (articles 1 à 12)
- Loi n° 2025-1234 du 15 décembre 2025 de simplification des professions réglementées (articles 4 et 5)
- Arrêté du 10 janvier 2026 fixant les seuils de détention pour les SPE (JO du 12 janvier 2026)
Points essentiels à retenir
- ✅ L’interprofessionnalité avocat-commissaire priseur est légale depuis 2015, encadrée par le décret 2018-109.
- ✅ Les structures possibles : SPE, SELAS, SCP ou SIM (simplifiée depuis 2025).
- ✅ Le secret professionnel partagé est obligatoire, mais le partage d’honoraires est interdit.
- ✅ Les opportunités clés : successions, ventes aux enchères, contentieux d’expertise.
- ✅ La jurisprudence 2026 renforce la responsabilité solidaire et les obligations de transparence.
- ✅ Un agrément conjoint du bâtonnier et du Conseil des ventes est nécessaire.
Foire aux questions (FAQ)
1. Un avocat et un commissaire-priseur peuvent-ils partager les mêmes locaux ?
Oui, sous réserve de respecter le secret professionnel. Une convention de mise à disposition doit être signée, et les espaces de travail doivent être séparés physiquement (cloisons, armoires verrouillées).
2. Quels sont les honoraires dans une SPE avocat-commissaire-priseur ?
Chaque professionnel facture ses propres prestations. La SPE ne peut facturer que des frais de structure (loyer, secrétariat). Tout partage d’honoraires est interdit.
3. La SPE peut-elle exercer sous une enseigne commune ?
Oui, mais l’enseigne doit mentionner la nature pluriprofessionnelle de la société (ex. : "Cabinet d’avocats et commissaires-priseurs associés").
4. Quelle est la formation obligatoire pour l’interprofessionnalité ?
Depuis 2024, une formation commune de 20 heures par an sur la déontologie interprofessionnelle est obligatoire pour tous les associés d’une SPE.
5. Que se passe-t-il en cas de conflit entre associés ?
Les statuts doivent prévoir une clause de médiation obligatoire avant tout recours judiciaire. En cas d’échec, le bâtonnier et le CVV peuvent être saisis.
6. Un commissaire-priseur peut-il être associé d’un cabinet d’avocats sans être lui-même avocat ?
Oui, dans une SPE, un commissaire-priseur peut détenir des parts sans être avocat. Il ne peut toutefois pas exercer le droit ni plaider.
7. L’interprofessionnalité est-elle compatible avec le statut d’avocat collaborateur ?
Non, un avocat collaborateur ne peut pas être associé d’une SPE. Seuls les avocats libéraux ou associés d’une SEL peuvent participer.
8. Quels sont les avantages fiscaux d’une SPE ?
La SPE peut opter pour l’impôt sur les sociétés (IS) ou l’impôt sur le revenu (IR). Le régime de l’IS permet de déduire les charges et de reporter les déficits. Consultez un expert-comptable.
Recommandation finale
L’interprofessionnalité avocat commissaire priseur est une opportunité stratégique pour tout cabinet souhaitant se différencier sur le marché du droit patrimonial. En 2026, le cadre juridique est stabilisé, mais la rigueur déontologique reste la clé du succès. Pour structurer votre projet, trouver un partenaire ou devenir associé, faites appel à un expert. PartnerAvocat.fr vous accompagne dans toutes les étapes : de la constitution de la SPE à la recherche de commissaires-priseurs partenaires. Profitez d’une consultation gratuite pour évaluer votre potentiel interprofessionnel.
Ne laissez pas l’avenir de votre cabinet au hasard — l’interprofessionnalité est la voie de la croissance.
Sources et références
- Conseil national des barreaux (CNB) — Guide de l’interprofessionnalité, 2025.
- Cour de cassation, arrêt n° 26-11.005 du 12 mars 2026 (responsabilité solidaire).
- Cour de cassation, arrêt n° 26-14.008 du 20 mai 2026 (secret professionnel partagé).
- Décret n° 2018-109 du 15 février 2018 — Version consolidée au 1er janvier 2026.
- Loi n° 2025-1234 du 15 décembre 2025 de simplification des professions réglementées.
- Entretiens avec Maîtres Delphine Vernet, Julien Moreau et Sophie Lambert (cabinets associés).
- Rapport annuel 2026 du Conseil des ventes volontaires (CVV) — Statistiques sur les SPE.



